Biographie de Cécile Raymond
La Maison d’Édition
Les Éditions Fanfares et Chorales du monde FCM (Musique), Cécile Raymond, Éditrice (Philosophie et Psychanalyse) fut fondée le 1er janvier 2015 dans le but de publier de la philosophie, de la psychanalyse et de la musique.
Philosophe, musicienne, Éditrice et Auteure, Cécile Raymond (1943 - ) fait un Baccalauréat en musique à l’Université de Montréal, suivi d’une année de Didactiques musicales et obtenaient un permis d’enseignent en musique en 1974. Elle fait de la Suppléance en musique à la Commission scolaire de Laval. En 2005, elle obtient une Maîtrise en Philosophie au Département de philosophie de l’UQAM, ou elle rédige un mémoire sur « Les dimensions philosophiques de la relation d’aide ». En (2005 - ) , Cécile Raymond fait une psychanalyse et étudie à l’École de Psychanalyse Lacanienne de Montréal depuis 2005. Cécile Raymond est membre de l’Acfas, et a donné des conférences à « La Nuit de la philosophie de l’UQAM. En 2014, elle suit les Séminaires sur les Missions de paix, Consolidation de la paix et Les Missions Humanitaires de l’ONU au Département de Droit de l’UQAM. En 2015, Cécile Raymond fonde sa maison d’Édition : Fanfares et Chorales du monde FCM. Elle publie en musique, philosophie, et pour les Nations Unies pour les Casques bleus de l’ONU.
Qui s’exprime dans la question Qui?
En janvier 2015, Cécile Raymond crée sa Maison d’Édition : FANFARES ET CHORALES DU MONDE (FCM). Cécile Raymond publie la méthode « Qui s’exprime dans la Question Qui? Cahier du Maître et de l’élève no 1-6, version française, dont le no 1 est traduit en Anglais : « Who expressed in the question Who? Master Ethic workbook no 1 (Publications ePub). La version anglaise est utilisée par la police des Nations Unies (ex. MINUSTAH-MISSION DES NATIONS UNIES POUR LA STABILISATION en Haïti). (Voir : SAAT MATERIAL FOR POLICA OFFICERS), “Friend of ICAO, SAFETY, SECURITY AND DEVELOPMENT “.
Peace Operations Training Institute
Cécile Raymond étudie « La gestion des conflits internationaux » au Peace Operations Training Institute de l’ONU. Membre de l’Acnu et de l’UNICEF. (Voir également : IRIS.banq.qc.ca, Cécile Raymond, Éditrice et Bibliothèque et Archives Nationales du Canada. Cécile Raymond, Éditrice. Cécile Raymond est Éditrice numérique pour Les Nations Unies.
Musique
Musique : Les Éditions FANFARES ET CHORALES DU MONDE (FCM). Publication de 7 pièces « The United Nations poet ! » Auteurs : David Inkey, lyric et Cécile Raymond, musique. Cécile Raymond compose, fait des arrangements musicaux et publie des disques et des partitions musicales numériques. Elle travaille avec des poètes, auteurs, compositeurs et interprètes Québécois et de d’autres cultures. Cécile Raymond écrit pour Chœurs, piano et percussions.
Paix et sécurité
La chanson « Stop the war…and save the planet » fait référence à des préoccupations très actuelles ; alors que la guerre en Syrie n’est pas encore terminée, et que Donald Trump vient de déclarer le déménagement de l’Embassade Américaine à Jérusalem et que les Palestiniens viennent de déclarer le vendredi, journée de colère (Conflit Israélo-Palestinien). Les intentions guerrières sont toujours très présentes et menacent de détourner notre attention des dangers écologiques qui nous menacent et détruisent périodiquement certains endroits de notre terre : tempêtes tropicales, tremblements de terre, éruptions volcaniques, tsunamis, inondations etc. La chanson « Stop the war.. and save our planet » nous rappelle que nous devons négocier la paix et nous préoccuper de l’avenir de la planète… de plus en plus menacée par l’activité humaine.
Biography of David Burleson
En souvenir de David Burleson (1931-2017) peacefully left our world on New Year’s Eve. His family, friends and l’ONU celebrants his life on Martin Luther King Day at an open House at Amy Zabin’s home.
David was à Deep Springer and London School of Economics Fellow with National Science Foundation and Woodrow Wilson Grants. In preparation for a lifelong career in United Nations Diplomacy, David graduated with a Harvard Anthropology PhD and taught at Harvard University. David treasured his service as Associate Director of the Pathfinder Fund and as Visiting Professor of social Anthropology with the faculty of Médecine, University of El Salvador (Funded by the Rockefeller and Pop Council), David reached many through a myriad of Programs of Human Rights - Creating university, college and community forums, SPECIAL INTERESTS summed up by David include the theme EPIC ETHICS, « epic » being ecology, equity, education, peace, population, poverty, participation, Imagination, identity, international ( and inter species) cooperation, Curiosity creativity and culture.
David can still be reached at 1 Curiosity lane, The State of Awe, The Nation of Imagi and the universe of love. David and Nan mariée in 1970. Nan stretched David to explore skiing and hiking many preserves globally. David vas an avid swimmer and gardener on the beloved banks of the Mianus River where he and Nan loved to kayak with friends. He enjoyed making and sharing maple syrup for over three decades with his family and friends. David-Santa ´s Inkey spirit was multifaceted, genuinely transcending cultural and transcending cultural and generational challenges through Kindness. David soulfully and tirs advocated for girls ‘education and helped bridge the arch of humanity upward as part of the continuum shared by Jefferson, Twain, Thoreau, King, Gandhi and all those that have helped People his truth that We are the change that we wish to see in the world.
David was the co-founder of the Learning Center / Burleson institute and greatly enjoyed engaging with world travelers Who came to kayak, camp and find the institute’s international climate-water-energy work.
David was a Lynch-pin in bridging the institute´ s local-global human rights and environment of The United Nations. This built upon David’ s many years of commitment as UNESCO advisor to UNICEF and United Nations Poet Diplomat. The Burleson institute is part of the of the UN Climat Technology Center and Network through which it helps countries, tribes, regions and non-governmental organisations coordinate timely climate responses.
Contributions May be Made in David’s name to « Burleson Institute ». PO Box 224, Cos Cob, CT, 06807. Donations can Al so be Made through
HTTPS://www.crowdrise.com/SolarSwim60miles60days.
As a 501(c)3, the Burleson Institute continues David’s legacy Human Rights and Environment work.
Directives de sécurité pour les femmes
Bureau de coordination de la sécurité des Nations Unies
Nations Unies, New York
1995
1er septembre 1995
Peace Operations Training Institute POTI
Droits de l’Homme
Leçon 3
3.2 Droits économiques, sociaux et culturels
Le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC)
Comme il a été discuté dans la leçon 1, les droits économiques, sociaux et culturels sont les droits de l’homme qui protègent les besoins socio-économiques et culturels des citoyens. Ces droits sont liés au lieu de travail, à la famille, la vie culturelle, la sécurité sociale ainsi que l’accès à la nourriture, l’eau, le logement, les soins de santé et l’éducation. Les droits économiques, sociaux et culturels sont importants pour le bien-être des citoyens. Leur déni peut avoir de sérieuses conséquences, y compris l’itinérance, la mort, l’oppression et la famine.
Les droits économiques, sociaux et culturels sont également importants parce qu’ils sont indivisibles de la protection des droits civils et politiques et essentiels à cet égard. Par exemple, une personne peut trouver qu’il est difficile, voire impossible d’exercer son droit de prendre part à l’activité politique ou à la liberté d’expression si ses besoins de base de nourriture et d’abri n’ont pas été respectés, ou si cette personne ne sait pas lire ou écrire.
Nous avons vu dans la leçon 1 que les Articles 22 à 28 de la DUDH établissaient un certain nombre de droits économiques, sociaux et culturels, y compris :
• Le droit à la sécurité sociale ;
• Le droit à des conditions satisfaisantes de travail et de s’affilier à un syndicat ;
• Le droit au repos et aux loisirs ;
• Le droit à un niveau de vie suffisant ;
• Le droit à l’éducation ; • Le droit de participer à la vie culturelle de la communauté ; et
• Le droit à l’ordre social qui articule la DUDH.
Le PIDESC, qui confère à ces droits un caractère juridiquement contraignant, a été adopté par l’Assemblé générale en 1966, la même année que le PIDCP. Comme pour le PIDCP, il aura fallu 10 ans de plus pour qu’un nombre suffisant d’États deviennent parties au traité, et à la fois le PIDCP et le PIDESC sont entrés en vigueur en 1976. Actuellement, 160 États sont partis au PIDESC2.
La structure du PIDESC est relativement similaire à celle du PIDCP. Les premières et deuxièmes parties (I et II) des deux traités énumèrent certaines garanties structurelles ou fondamentales. La partie I du PIDESC contient une garantie du droit à l’autodétermination des peuples, avec une formulation identique à celle du PIDCP.
La partie II interdit la discrimination en tout genre dans l’application des droits du traité. L’interdiction de la discrimination fondée sur « la race, le cœur, le sexe, la langue, la religion, l’opinion politique ou autre, l’origine nationale ou sociale, la fortune, la naissance ou toute autre situation » assure la protection des droits économiques, sociaux et culturels pour tous, et s’applique à chaque disposition du traité3. En outre, la partie II exige des États parties de progressivement mettre en œuvre les garanties contenues dans le PIDESC. Nous reviendrons prochainement sur cette disposition.
La partie III, base du traité, énumère les droits économiques, sociaux et culturels substantiels protégés en vertu du droit international. Le PIDESC couvre tous les droits économiques, sociaux et culturels contenus dans la DUDH, ainsi qu’une série de droits additionnels.
Article 8
1. Les États parties au présent Pacte s’engagent à assurer :
2. (a) Le droit qu’a toute personne de former avec d’autres des syndicats et de s’affilier au syndicat de son choix, sous la seule réserve des règles fixées par l’organisation intéressée, en vue de favoriser et de protéger ses intérêts économiques et sociaux. L’exercice de ce droit ne peut faire l’objet que des seules restrictions prévues par la loi et qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, dans l’intérêt de la sécurité nationale ou de l’ordre public, ou pour protéger les droits et les libertés d’autrui.
(b) Le droit qu’ont les syndicats de former des fédérations ou des confédérations nationales et le droit qu’ont celles-ci de former des organisations syndicales internationales ou de s’y affilier.
(c) Le droit qu’ont les syndicats d’exercer librement leur activité, sans limitations autres que celles qui sont prévues par la loi et qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, dans l’intérêt de la sécurité nationale ou de l’ordre public, ou pour protéger les droits et les libertés d’autrui.
(d) Le droit de grève, exercé conformément aux lois de chaque pays.
2. Le présent article n’empêche pas de soumettre à des restrictions légales l’exercice de ces droits par les membres des forces armées, de la police ou de la fonction publique.
Directives de sécurité pour les femmes
Bureau de coordination de la sécurité des Nations Unies
Nations Unies, New York
1995
1er septembre 1995
Changements climatiques : Les migrants utilisés comme arme de guerre pour résister aux engagements pris par les pays signataires de la COP26.
M. Guterres
Il ne faudrait pas que les pays, qui, suite aux accords de la COP 26, puissent trouver avantage à se servir des réfugiés et des populations, comme armes de guerre, pour ne pas avoir à respecter les engagements, pris par tous les pays signataires de la COP 26. Ce qui arrive en Biélorussie est un exemple de ce qui se passe et va se passer lorsqu’un pays ne veut pas adhérer au traité signé par les pays signataires de la COP 26. Il ne faut pas qu’un de pays producteur d’une ressource énergétique prohibée, par un chantage aux pays dépendant de cette ressource, puisse menacer de couper cette ressource aux pays dépendants de cette ressource, dans le seul but de se soustraire au traité, signé par tous les pays (ex. couper le gaz), en menaçant les pays signataires de la COP26 de représailles envers les pays qui dépendent de la ressource énergétique de ce pays, au cas où ce ou un ensemble de pays applique des sanctions à ce pays. L’utilisation des réfugiés » comme arme de guerre (hommes, femmes, enfants et populations) devrait être sanctionnée; tandis que le pays d’accueil et d’aide à aux réfugiés, groupes et populations vulnérables devrait bénéficier de l’aide internationale pour aider ces groupes et populations à traverser la crise climatique à laquelle les pays développés doivent faire face dès maintenant. Par ex. : 1. Couper les pays dépendants ou en augmenter démesurément le prix (ici, l’Union Européenne), d’une ressource : gaz, pétrole, charbon, etc. afin de résister à l’obligation de devoir baisser leur taux d’émission de CO2. en accord avec les pays qui ont signé le dit traité.
Résolution : L’ONU devrait créer un fond d’aide pour les pays d’accueil. Ici, la Pologne aurait droit à un fond d’urgence pour abriter, soigner et nourrir les réfugiés, dont un autre pays se sert comme « de la chair à canon » pour faire chanter l’Europe, en les menaçant de leur couper le « gaz » si ils imposent des sanctions au pays réfractaire, (ici, à la Biélorussie).
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30.01 | 14:35
L’esprit humain doit se doter des moyens de connaissance pour assurer son propre développement, puis celui de la planète.
La maladie d’Alzeimer est la conséquence d’en esprit qui a cessé de se develo
13.12 | 17:49
Merci beaucoup, j’apprecie Votre commentaire et l’interest continuer...
Le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (2003) et la Charte africaine sur la protection et le bien-être de l’enfant (1999) agissent dans le cadre de la problématique femmes, paix et sécurité et
la Déclaration de Goma sur l’élimination de la violence sexuelle et la lutte contre l’impunité dans la région des Grands Lacs (2008). La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples (1982), le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique, et d’autres déclarations et accords-cadres sont en phase avec les normes internationales en matière de droits de l’homme qui reconnaissent l’égalité des sexes. Par conséquent, les parties prenantes peuvent utiliser ces instruments pour faire avancer et défendre les droits des femmes et des filles, en particulier dans les situations de conflit et post-conflit. Le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (2003) L’article 11 du Protocole prévoit la protection des femmes dans les situations de conflit armé, invitant les États à respecter les règles du droit international humanitaire applicables dans les situations de conflit armé, en particulier la protection des femmes. Les États s’engagent à protéger les femmes demandeurs d’asile, réfugiées, rapatriées ou déplacées, contre toutes les formes de violence, le viol et autres formes d’exploitation sexuelle et à s’assurer que de telles violences sont considérées comme des crimes de guerre, de génocide et/ou des crimes contre l’humanité et que les auteurs de tels crimes sont traduits en justice devant les tribunaux compétents. En outre, les États sont contraints de prendre toutes les mesures nécessaires pour qu’aucun enfant, surtout les filles de moins de 18 ans, ne prenne pas part aux hostilités et, en particulier, à ce qu’aucun enfant ne soit enrôlé dans l’armée7.
Les articles 8, 9, 10 et 11 du Protocole8 indiquent explicitement que les femmes ont les droits suivants :
Les États parties doivent mettre en œuvre et contrôler l’actualisation des droits prévus dans le Protocole (article 26) et, en particulier, fournir des ressources financières et autres pour la mise en œuvre pleine et effective des droits reconnus dans le Protocole. Ils doivent également faire rapport sur les progrès réalisés dans leurs rapports périodiques remis à la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples, basée à Banjul, en Gambie. 7) Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique. 8) Union africaine. Disponible à l’adresse suivante : page consultée le 17 septembre 2012.
LEÇON 6 | LE ROLE DES ORGANISATIONS RÉGIONALES ET SOUS-RÉGIONALES 141
La Déclaration solennelle sur l’égalité entre les sexes en Afrique (2004)
La Déclaration solennelle de l’Union africaine sur l’égalité entre les sexes favorise la parité hommes-femmes au sein des États membres. La déclaration est le produit d’un vaste processus de consultation et des efforts concertés de toutes les parties prenantes travaillant sur le genre et le développement, y compris les membres de la société civile. La Déclaration engage l’UA à assurer la participation et la représentation pleines et effectives des femmes dans les processus de paix, y compris la prévention, la gestion des conflits et la reconstruction post-conflit en Afrique, comme stipulé dans la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU9.
Section 6.3 Les défis à relever par le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine concernant la problématique hommes-femmes et la paix
Le Conseil de paix et de sécurité de l’UA est l’organisme décisionnel chargé de la prévention, la gestion et la résolution des conflits. Le Protocole relatif au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine est entré en vigueur le 26 décembre 2003, après avoir été ratifié par la majorité requise des États membres de l’UA. Il est composé de 15 États membres. Afin d’assumer pleinement ses responsabilités pour le déploiement de missions de maintien de la paix et d’intervention rapide en cas de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, le Conseil de paix et de sécurité peut consulter un Groupe des Sages, composé de cinq personnalités africaines, afin de prendre des mesures relatives à la répartition de l’armée sur le terrain10.
En vertu du protocole, la formation sur le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme destinée aux contingents nationaux du personnel civil et militaire de maintien de devrait la paix doit mettre l’accent sur les droits des femmes et des enfants. Le protocole stipule également qu’une aide doit être accordée aux personnes vulnérables, notamment les femmes, et encourage les organisations de la société civile - en particulier les organisations de femmes - à participer activement aux efforts visant à promouvoir la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique. Malgré ces dispositions prometteuses, de nombreux défis devront être relevés si le Conseil de paix et de sécurité veut défendre les droits des femmes dans les situations de conflit et post-conflit, tel que stipulé dans la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU. Ces défis sont abordés dans la section 6.6 ci-dessous.
L’intégration de la perspective de genre au sein du département paix et sécurité de l’Union africaine
Le mandat de la Commission de l’UA - Département paix et sécurité - est de renforcer les capacités institutionnelles pour parvenir à la paix, la sécurité et la stabilité en Afrique par le biais d’une action proactive et du soutien des efforts menés par les États membres de l’UA, dans le cadre de la vision plus large de l’UA pour un continent uni, pacifique, stable et prospère. Par ailleurs, le Département paix et sécurité facilite et garantit une coopération et une coordination plus efficaces des initiatives mises en œuvre sur le continent, ainsi que des mécanismes régionaux de règlement des conflits et d’autres initiatives internationales.
L’objectif général du Département paix et sécurité est le maintien de la paix, la sécurité et la stabilité à travers la coordination et la promotion d’initiatives africaines ou autres en matière de prévention, de gestion et de résolution des conflits dans le cadre des accords-cadres mis en place par l’ONU et l’UA. Dans ce contexte, le Département paix et sécurité a entrepris plusieurs actions pour mettre en œuvre la résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU avec un accent particulier sur la prévention, la protection des femmes dans les situations de conflit, et la promotion 9) Union africaine, Déclaration solennelle sur l’égalité entre les hommes et les femmes en Afrique, adoptée le 8 juillet 2004 à Addis-Abeba, en Éthiopie. 10) Site web de l’UA, disponible à l’adresse : , page consultée en janvier 2014.
En vertu de la Charte des Nations Unies, le mandat du Conseil de sécurité est de « maintenir la paix et la sécurité internationales ». Ainsi, cet organe s’emploie spécifiquement à la mission centrale de l’ONU. Son mandat est aussi le plus difficile à mettre en œuvre, étant donné que le deuxième article de la Charte des Nations Unies affirme que « l’Organisation est fondée sur le principe de l’égalité souveraine de tous ses Membres ». Une tension peut ainsi naître entre, d’une part, l’obligation des États membres de l’ONU à prendre des mesures collectives, y compris le recours à la force, pour défendre la paix et la sécurité internationales et, d’autre part, les droits souverains des acteurs étatiques. La Charte des Nations Unies confère au Conseil de sécurité un pouvoir considérable en déclarant ce que suit : « afin d’assurer l’action rapide et efficace de l’Organisation, ses Membres confèrent au Conseil de sécurité la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales et reconnaissent qu’en s’acquittant des devoirs que lui impose cette responsabilité le Conseil de sécurité agit en leur nom » (article 24). En d’autres termes, le Conseil de sécurité assume ces responsabilités et agit en conséquence. En outre, conformément à l’article 25, les États membres de l’ONU sont légalement tenus « d’accepter et d’appliquer les décisions du Conseil de sécurité conformément à la présente Charte ». Les décisions du Conseil de sécurité sont adoptées par le biais de résolutions qui doivent être formellement ratifiées par le États membres.
Les activités du Conseil de sécurité sont fortement influencées par ses membres. Actuellement, le Conseil se compose de 15 membres, dont cinq sont permanents. Les 10 membres non permanents sont élus pour un mandat de deux ans par l’Assemblée générale et reflètent la diversité régionale du monde. Les cinq membres permanents, qui sont pourvus du droit de veto leur permettant de bloquer toute résolution du Conseil de sécurité de façon unilatérale, sont la Chine, la France, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis. Ils représentent les grandes puissances qui ont émergé victorieuses de la Seconde Guerre mondiale et qui ont été au cœur de la création de l’ONU.
Pour maintenir la paix et la sécurité internationales, conformément aux buts et aux principes des Nations Unies, le Conseil de sécurité exerce les fonctions suivantes :
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1) Chartre des Nations Unies, Chapitre I : Buts et principes, disponible en français à l’adresse : (consulté le 9 janvier 2010).
-Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, le Conseil de sécurité entreprend clairement une série d’actions pour mener à bien sa mission. -Les mesures préventives et provisoires, comme la demande de cessez-le feu ou le déploiement d’observateurs pour surveiller une trêve, sont adoptées en vertu du Chapitre VI de la Charte des Nations Unies. -Les mesures coercitives (avec ou sans l’utilisation de la force), comme un blocus économique ou une intervention militaire, relèvent du Chapitre VII. Le Chapitre VII sur les opérations de maintien de la paix exige des soldats de la paix le recours à tous les moyens nécessaires pour protéger les civils, prévenir la violence contre le personnel de l’ONU, et dissuader les éléments armés d’ignorer les accords de paix. -Les dispositions du Chapitre VII ont également conduit le Conseil de sécurité à établir des tribunaux pénaux ad hoc à la suite d’horribles conflits armés, comme ceux du Rwanda et de l’ex-Yougoslavie. -En outre, en raison de l’évolution des missions de maintien de la paix et de l’adoption d’approches préventives et coercitives, le Chapitre VI et demi a vu le jour.
-En dépit de ces fonctions et activités menées dans l’exercice des mandats, la terminologie « maintien de la paix » ne figure pas dans la Charte des Nations Unies. -Cela n’est pas surprenant étant donné que la Charte a été élaborée en vue de fournir des mécanismes permettant d’empêcher le genre d’agressions inter-frontalières et de violences entre les nations qui a déclenché la Seconde Guerre mondiale. -Le concept de maintien de la paix n’est apparu que vers la fin des années 1940, dans le cadre d’une série d’interventions ad hoc initiée au Moyen-Orient en 1948 par l’Organisme des Nations Unies chargé de la surveillance de la trêve (UNTSO), et le long de la frontière entre l’Inde et La Charte des Nations Unies y Règlement pacifique des différends » -Le Chapitre VI de la Charte des Nations Unies, intitulé « Règlement pacifique des différends », stipule que les parties à un différend doivent avoir recours à des moyens pacifiques, tels que la médiation et la négociation, pour résoudre les différends et autorise le Conseil de sécurité à émettre des recommandations qui sont généralement à titre consultatif et non contraignantes. -Le Chapitre VII, « Action en cas de menace contre la paix, de rupture de la paix et d’acte d’agression », autorise une influence plus directe par le biais de mesures telles que la contrainte économique (sanctions) et la rupture des relations diplomatiques. -Dans les cas extrêmes, le Conseil de sécurité peut « peut entreprendre, au moyen de forces aériennes, navales ou terrestres, toute action qu’il juge nécessaire au maintien ou au rétablissement de la paix et de la sécurité internationales. » -Officieusement, le « chapitre VI et demi » désigne les activités de maintien de la paix de l’ONU qui se situent entre les deux. -Le Chapitre VIII traite des accords régionaux et autorise les organisations régionales, telles que l’UA ou l’OTAN, à régler des différends par leurs bons offices avant l’intervention du Conseil de sécurité pour le maintien de la paix et la sécurité internationales.
-Les opérations de maintien de la paix menées par l’ONU entre 1945 et 1988 impliquaient la présence d’une « force d’interposition » entre les parties autrefois belligérantes en vue de surveiller, avec leur consentement, les accords de cessez-le feu. -La fin de la guerre froide en 1989 a vu l’émergence d’une plus grande complexité et de la nécessité pour des opérations de paix multidimensionnelles. -Le Conseil de sécurité a autorisé le déploiement de missions en vue de réduire les tensions armées, de mettre en œuvre des accords de paix, et de prévenir des atrocités contre des civils dans les États ravagés par un conflit.
-Après la dominance des deux blocs rivaux de l’Est et de l’Ouest, la transition a créé de nouveaux défis pour la paix et la sécurité internationales. -En réponse à ces changements, le Secrétaire général de l’ONU Boutros Boutros Ghali a formulé un Agenda pour la paix (1992)2, qui appelait l’ONU à jouer un rôle plus actif dans les missions de paix en allant au-delà du simple maintien de la paix et en s’engageant dans des initiatives de consolidation de la paix et d’imposition de la paix sur le long terme. -Il a affirmé que « les sources de conflit et de guerre sont généralisées et profondes » et a demandé à ce que des améliorations soient apportées aux missions de paix en termes de taille, de portée et de complexité pour mieux répondre aux besoins d’un monde en évolution. En conséquence, la nature,
--
2) Agenda pour la paix, rédigé par le Secrétaire général Boutros Boutros-Ghali, qui a servi de référence pour les missions de maintien de la paix menées après la guerre froide. Les personnes qui étudient ce document reconnaissent tous qu’il appelait à « une expansion en termes de taille, de portée et de complexité des missions de maintien de la paix des Nations Unies », bien que ces termes spécifiques n’apparaissent jamais ensemble dans le document






































































































The United Nation
poet!
CD Audio


Titre: The defeat of President Trump
Paroles et musique: Cécile Raymond
Partition papier: ISMN: 979-0-706087-61-0
Partition epub: ISMN: 979-0-706087-59-7
Partition et CD, Cécile Raymond, Éditrice, L'ONU
Bibliothèque Nationale du Québec
Bibliothèque et archives Nationales du Canada




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The UN poet!
David Inkey, lyrics
Cécile Raymond, musique


Titre: Fix the world
Auteur: Antonio Varano
Paroles et musique: Antonio Varano
Arrangements: Cécile Raymond
Distribution: Antonio Varano: Tél: (514) 791-7069
Partition papier: ISMN: 979-0-706087-51-1
Partition numérique: ISMN: 979-0-706087-52-8
CD: ISMN: 979-0-706087-53-5

Les Éditions Fanfares et Chorales du monde FCM
Cecile Raymond, Éditrice, l'ONU
Fix the world (Deuxiéme édition)
Auteur, composition et interpriéte:
Antonio Varano
ISMN: 979-0-706087-36-8


Stop the war
Auteur: Antonio Varano
Paroles et musique: Antonio Varano, auteur-compositeur-interprète
Arrangements: Cécile Raymond
Distribution: Antonio Varano: (514) 791-7069
Partition papier: ISMN: 979-0-706087-35-1
Partition numérique: ISMN: 979-0-706087-39-9
CD: ISMN: 979-0-706087-36-8



Waves of love
Auteur: Antonio varano
Paroles et musique: Antonio Varano
Arrangements: Cecile Raymond
Distribution: Antonio Varano: (514) 791-7069
ISMN: 979-0-807253-00-6
CD: ISMN: 979-0-807253-01-3
Titre: I'm so proud
Auteur: Antonio Varano
Paroles et musique: Antonio Varano
Arrangements: Cécile Raymond
Distribution: Antonio Varano: Tél: (514) 791-7069
CD: ISMN: 979-0-706087-34-4
Titre: Robineux
Auteur: Antonio Varano
Paroles et musique: Antonio Varano
Arrangements: Cécile Raymond
Distribution; Antonio Varano: Tél: (514) 791-7069
Partition numérique: ISMN: 979-0-706087-43-6
CD: ISMN: 979-0-706087-44-3








Titre: Les dimensions philosophiques de la relation d'aide
Une psychanalyse de la relation au savoir inconscient
(Mémoire de maîtrise en philosophie de Cécile Raymond à l'UQAM, 2005
Auteure: Cécile Raymond
Publié aux éditions Les Presses académiques francophones PAF
Distribution: UQAM, PAF, Amazone



Titre: Qui s'exprime dans la question qui?
Cahier d'Éthique du Maître no 1.
Auteure: Cécile Raymond
Publication papier: ISBN: 978-2-924515-02-0
CD: ISBN: 978-2-924515-28-0
Bibliothèque Nationale du Québec
Adresse: 475 Boulevard de Maisonneuve Est, Montréal, QC H2L 5C4
Téléphone: (514) 873-1100
Bibliothèque et archives nationales du Canada
Adresse: 395 Wellington St, Ottawa, ON K1A 0N4
Province: Ontario
Date de fondation: 2004
Canada.qc.ca
Tél: (613) 996-5115






Titre: Who expressed in question Who?
Master Ethics workbook no 1
Qui s'eprime dans la question Qui?
Cahier d'Éthique du Maître no 1. (Version anglaise)
Version papier: ISBN: 978-2-924515-26-6
Version CD: ISBN: 978-2-924515-25-9
Bibliothèque Nationale du Québec
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